Temps d’exil

 

 

« Ainsi parle le Seigneur : Défendez le droit et la justice, délivrez le spolié de la main de l’exploiteur, n’opprimez pas, ne maltraitez pas l’immigré, l’orphelin et la veuve, ne répandez pas de sang innocent en ce lieu !
Si vraiment vous agissez ainsi, alors passeront par les portes de cette maison des rois occupant le trône de David, montés sur des chars et des chevaux-lui, ses serviteurs et son peuple.
Mais si vous n’écoutez pas ces paroles, je le jure par moi-même — oracle du Seigneur, cette maison deviendra un monceau de ruines. »

« Malheureux celui qui construit son palais au mépris de la justice, et ses étages au mépris du droit; fait travailler les autres pour rien, sans leur donner de salaire ;
qui dit: « Je me construis une vaste maison, de spacieux étages »; qui y perce des fenêtres, la revêt de cèdre et l’enduit de vermillon.
Penses-tu assurer ton règne en voulant te distinguer par le cèdre ? Ton père n’a-t-il pas mangé, bu, défendu le droit et la justice, et il a connu le bonheur !
Il a pris en main la cause de l’humilié et du pauvre, et c’était le bonheur ! Me connaître, n’est-ce pas cela? — oracle du Seigneur. »

Jérémie 22, 3-5 & 13-16

*

 

 

Psaume 137 :


By the rivers of Babylon (par Jimmy Cliff)

 

 

« By the rivers of Babylon
Where we sat down
And there we wept when we remembered Zion.

Oh from wicked, carry us away from captivity
Required from us a song
How can we singing out for song in a strange land.

So let the words of our mouth
And the meditations of our hearts
Be acceptable in thy sight
O-verride

By the rivers of Babylon
Where we sat down
And there we wept when we remembered Zion.

Oh from wicked, carry us away from captivity
Required from us a song
How can we singing out for song in a strange land.
How can we singing out for song in a strange land. »

Bob Marley – By The Rivers Of Babylon

 

 

*

 

 

Psaume 137
Mis en vers français par Clément Marot :
C’est le cantique des prêtres, lévites et chantres sacrés, captifs à Babylone :

l
Assis le long des rives aquatiques
De Babylone, pleurions mélancoliques,
Nous souvenant du pays de Sion ;
Et dans ces lieux de déportation
Où tant de fois en larmes nous fondîmes,
Aux saules verts nos harpes nous pendîmes.

II
Là, nos gardiens souvent nous réclamèrent
Des chants joyeux, et nous importunèrent :
« Chantez vos airs de Sion, mais chantez ! »
Ah, disions-nous, qui pourrait inciter
Nos tristes cœurs à chanter la louange
De notre Dieu sur une terre étrange ?

[…]

 

 

 

 

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