Archive for the Textes Category

La résurrection du Christ

Posted in Déroulement rolpoup, Textes on dimanche 12 avril 2009 by rolpoup

selon Calvin, Institution de la religion chrétienne, II, xvi, 13 :

D’autant qu’en la croix, en la mort et en la sépulture de Christ n’y apparaît qu’infirmité, il faut que la foi passe outre, pour être pleinement corroborée. Ainsi, bien qu’en sa mort nous ayons entier accomplissement de salut, vu que par elle nous sommes réconciliés à Dieu, il a été satisfait à son juste jugement, la malédiction a été abolie, et nous avons été acquittés de toutes les peines dont nous étions redevables: néanmoins il n’est pas dit que par la mort nous ayons été ressuscités en espérance vive, mais par la résurrection (1 Pierre 1: 3). Car comme lui, en ressuscitant, s’est montré vainqueur de la mort, ainsi la victoire de notre foi consiste en sa résurrection.

« Alors qu’il faisait encore sombre, elle se rend au tombeau »…

NOTRE JUSTIFICATION

Les mots de S. Paul montreront mieux ce que cela veut dire, quand il dit qu’il est mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification (Rom. 4: 25): comme s’il disait que par sa mort le péché a été ôté, par sa résurrection, la justice a été instaurée. Car comment en mourant nous eût-il pu délivrer de la mort, s’il y eût succombé? Comment nous eût-il acquis la victoire, s’il eût défailli au combat? C’est pourquoi nous partageons la substance de notre salut entre la mort de Christ et sa résurrection, de telle sorte que nous disons que par la mort le péché a été détruit, et la mort effacée; par la résurrection, la justice établie, et la vie remise au-dessus: et cela en telle sorte que c’est par le moyen de la résurrection que la mort a son efficace.
C’est pourquoi S. Paul nous montre que Jésus-Christ a été déclaré Fils de Dieu en sa résurrection (Rom. 1: 4), parce qu’alors il a déployé sa vertu céleste, qui est comme un clair miroir de sa divinité, et un ferme appui de notre foi. Comme en un autre passage il dit qu’il a souffert selon l’infirmité de la chair, et est ressuscité de la vertu de son Esprit (II Cor. 13: 4). Selon le même sens, en traitant de la perfection, il dit: Je m’efforce afin de le connaître, et la vertu de sa résurrection (Phil. 3: 9-10). Au reste, il ajoute tantôt après, qu’il poursuit d’être conjoint et associé à sa mort. A quoi s’accorde très bien le dire de S. Pierre: que Dieu l’a ressuscité des morts, et lui a donné gloire, afin que notre foi et espérance fût en Dieu (1 Pierre 1: 21): non pas que notre foi étant appuyée sur la mort de Jésus-Christ chancelle, mais que la vertu de Dieu qui nous garde sous la foi, se découvre principalement et démontre en la résurrection.
Qu’il nous souvienne donc, toutes les fois qu’il est fait mention seulement de la mort, que ce qui est propre à la résurrection y est compris; qu’il y a aussi une même raison et forme de parler, quand la résurrection est nommée seule, parce qu’elle tire avec soi ce qui convient spécialement à la mort. Mais parce que Jésus-Christ en ressuscitant s’est acquis la palme de victoire, pour être résurrection et vie, S. Paul à bon droit débat et maintient que la foi serait anéantie, et que l’Evangile ne serait que fallace et mensonge, sinon que nous soyons bien persuadés en nos cœurs de la résurrection de Jésus-Christ (1 Cor. 15: 17). C’est pourquoi en l’autre passage, après qu’il s’est glorifié en la mort de Jésus-Christ contre toutes les frayeurs de condamnation qui nous troublent, il ajoute, pour mieux amplifier, que celui qui est mort est aussi ressuscité, et apparaît devant Dieu intercesseur pour nous (Rom. 8: 34).

NOTRE SANCTIFICATION

Davantage, comme nous avons ci-devant exposé que la mortification de notre chair dépend de la communication de la croix de Christ, aussi il faut entendre qu’il y a un autre fruit correspondant à celui-là, provenant de sa résurrection. Car nous sommes, comme dit l’Apôtre, entés en la similitude de sa mort, afin qu’étant participants de sa résurrection, nous cheminions en nouveauté de vie (Rom. 6: 4-5). C’est pourquoi en un autre lieu, comme il déduit un argument de ce que nous sommes morts avec Christ, qu’il nous faut mortifier nos membres sur la terre: aussi, de ce que nous sommes ressuscités avec Christ, il infère qu’il nous faut chercher les choses célestes (Col. 3: 1-5). Par ces paroles, non seulement il nous exhorte à nouvelle vie, à l’exemple de Christ ressuscité, mais il enseigne que cela se fait par sa vertu, que nous soyons régénérés en justice.

NOTRE RÉSURRECTION

Nous avons une troisième utilité de cette résurrection: c’est que comme ayant une arrhe de la résurrection, nous en sommes rendus plus certains de la nôtre, d’autant que celle de Christ en est le fondement et la substance, comme il en est parlé plus à plein en la première aux Corinthiens (ch. 15).
Il faut aussi en passant noter qu’il est dit être ressuscité des morts: en quoi la vérité de sa mort et résurrection est signifiée, comme s’il était dit qu’il a souffert une même mort que les autres hommes, et qu’il a reçu immortalité en la même chair qu’il avait prise mortelle.

… »et voit que la pierre a été enlevée du tombeau. »
(Évangile de Jean ch. 20, v. 1)

*

Cf. :
Calvin au-delà des caricatures
Calvin et les manuels scolaires…
Calvin en bref
Prédestination…
Calvin et la Loi de la liberté
Le calvinisme et la Cité
Protestantismes réformés
Calvin et l’élection : la pérennité de l’Alliance
Année Calvin. Un cheminement intéressant…
Pourquoi Calvin aujourd’hui ?
Obsession Calvin
Une Alliance qui ne peut être rompue

 

 

*

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« Pas le temps”…

Posted in Déroulement rolpoup, Musique, Textes on jeudi 19 février 2009 by rolpoup

 

 

« Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais–le ; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas. »

Ecclésiaste 9,10

 

Pink FloydTime

 

« Rachetez le temps, car les jours sont mauvais. »

Éphésiens 5:16

 

*

 

Ticking away the moments that make up a dull day
You fritter and waste the hours in an off hand way
Kicking around on a piece of ground in your home town
Waiting for someone or something to show you the way

Tired of lying in the sunshine staying home to watch the rain
You are young and life is long and there is time to kill today
And then one day you find ten years have got behind you
No one told you when to run, you missed the starting gun

And you run and you run to catch up with the sun, but its sinking
And racing around to come up behind you again
The sun is the same in the relative way, but youre older
Shorter of breath and one day closer to death

Every year is getting shorter, never seem to find the time
Plans that either come to naught or half a page of scribbled lines
Hanging on in quiet desperation is the english way
The time is gone, the song is over, thought Id something more to say

Home, home again
I like to be here when I can
And when I come home cold and tired
Its good to warm my bones beside the fire
Far away across the field
The tolling of the iron bell
Calls the faithful to their knees
To hear the softly spoken magic spells.

 

*

 

« L’homme ne connaît pas non plus son heure, pareil aux poissons qui sont pris au filet fatal, et aux oiseaux qui sont pris au piège ; comme eux, les fils de l’homme sont enlacés au temps du malheur […]. »

Ecclésiaste 9,10

 

 

Calvin au-delà des caricatures

Posted in Déroulement rolpoup, Noms, Textes on vendredi 16 janvier 2009 by rolpoup

 

 

truth calvin k

« Toute la somme presque de nostre sagesse, laquelle, à tout conter, mérite d’estre réputée vraye et entière sagesse, est située en deux parties : c’est qu’en cognoissant Dieu, chacun de nous aussi se cognoisse. Au reste, combien qu’elles soyent unies l’une à l’autre par beaucoup de liens, si n’est-il pas toutesfois aisé à discerner laquelle va devant et produit l’autre. Car en premier lieu, nul ne se peut contempler, qu’incontinent il ne tourne ses sens au regard de Dieu, auquel il vit et a sa vigueur : pour ce qu’il n’est pas obscur que les dons où gist toute nostre dignité ne sont nullement de nous-mesmes, que nos forces et fermeté ne sont autre chose que de subsister et estre appuyez en Dieu. D’avantage, par les biens qui distillent du ciel sur nous goutte à goutte, nous sommes conduits comme par petis ruisseaux à la fontaine. » — Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne, Livre I, chapitre Premier, § 1.

 

 

Cf. :
Calvin et les manuels scolaires…
Calvin en bref
Prédestination…
Calvin et la Loi de la liberté
Le calvinisme et la Cité
Protestantismes réformés
La résurrection du Christ
Calvin et l’élection : la pérennité de l’Alliance
Année Calvin. Un cheminement intéressant…
Pourquoi Calvin aujourd’hui ?
Obsession Calvin
Une Alliance qui ne peut être rompue

 

 

Dans l’actualité

Posted in Déroulement rolpoup, Textes on mardi 14 octobre 2008 by rolpoup

 

 

 

« La statue était immense et d’une splendeur extraordinaire. Elle était debout devant toi, et son aspect était terrible.
La tête de cette statue était d’or pur ; sa poitrine et ses bras étaient d’argent ; son ventre et ses cuisses étaient de bronze ;
ses jambes, de fer ; ses pieds, en partie de fer et en partie d’argile.
Tu regardais, lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de fer et d’argile de la statue et les réduisit en poussière.
Alors le fer, l’argile, le bronze, l’argent et l’or furent pulvérisés ensemble et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. »

(Livre de Daniel, ch. 2, v. 31-35)

 

 

Anges

Posted in Déroulement rolpoup, Musique, Textes on mercredi 14 mai 2008 by rolpoup

 

 

« [Bowman] se trouvait en fait pris dans toute une hiérarchie d’intelligences dont certaines étaient assez voisines de son propre niveau primitif pour servir d’interprètes. »
A.-C. Clarke, 2010 : Odyssée deux, in 2001-3001. Les odyssées de l’espace, éd. Omnibus, p. 326.

 

Où, par le biais de la théorie de l’évolution et du thème des extra-terrestres, A.-C. Clarke franchit le Rubicon au-delà duquel il retrouve et rejoint tout simplement l’angélologie la plus classique et médiévale… Cf. Thomas d’Aquin :

« La supériorité de l’intelligence sur les sens fait raisonnablement conclure à l’existence d’êtres incorporels que l’intelligence seule peut appréhender. »
Thomas d’Aquin, Somme de théologie, Ia, qu. 50, a. 1, resp.

« L’ange est nommé “intelligence” et “esprit” parce qu’il n’a en lui que la connaissance intellectuelle ; tandis que la connaissance de l’âme humaine est en partie intellectuelle et en partie sensible. »
Thomas d’Aquin, Somme de théologie, Ia, qu. 54, a. 3, ad 1um.

 


Tangerine dream – Rubycon (1975)

 

 

 

Chaos et “esprit tétramorphe”

Posted in Déroulement rolpoup, Textes on jeudi 3 avril 2008 by rolpoup

 

 

 

I (*) – Le tétramorphe représente les « Quatre Vivants », les quatre animaux ailés « tirant » le char de la vision d’Ézéchiel (Ez 1, 1-14) et que l’on retrouve de façon assez similaire dans l’Apocalypse de Jean (ch. 4, 7-8).

Plus tard les Pères de l’Église en ont fait l’emblème des quatre évangélistes : le lion pour Marc, le taureau pour Luc, l’homme pour Matthieu et l’aigle pour Jean. Ils accompagnent souvent les représentations du Christ en majesté.

– L’homme représente Matthieu : l’évangile de Matthieu débute par la généalogie humaine de Jésus.
– Le lion représente Marc : dans les premières lignes de l’évangile de Marc, Jean-Baptiste prêche au désert, lieu des animaux sauvages.
– Le bœuf représente Luc : aux premiers versets de son évangile, il fait allusion à Zacharie qui offre un sacrifice à Dieu ; dans le bestiaire traditionnel, le bœuf est signe de sacrifice.
– L’aigle représente Jean : le quatrième évangile commence par la préexistence céleste de la Parole qui vient en Jésus-Christ.

 

st-trophime.jpg
St-Trophime d’Arles

 

 

Le tétramorphe dans la Bible

 

La vision d’Ézéchiel

Dès les premières lignes de sa prophétie, Ézéchiel (Ez 1, 1-14) décrit une vision : « le ciel s’ouvrit et je fus témoin de visions divines » (Ez 1, 1). « Au centre, je discernais quelque chose qui ressemblait à quatre êtres vivants » (Ez 1, 5).

« Ils avaient chacun quatre faces et chacun quatre ailes (…) leurs sabots étaient comme des sabots de bœuf » (Ez 1, 6-7). « Quant à la forme de leurs faces, ils avaient une face d’homme, et tous les quatre avaient une face de lion à droite, et tous les quatre avaient une face de taureau à gauche, et tous les quatre avaient une face d’aigle » (Ez 1, 10).

Il s’agit de quatre animaux identiques dotés chacun de quatre pattes de taureau, de quatre ailes d’aigle, de quatre mains humaines et de quatre faces différentes d’homme, de lion, de taureau et d’aigle. Ces quatre animaux ont leur place au pied du trône de la gloire de Dieu.

 

L’Apocalypse

Le livre de l’Apocalypse (4, 7-8) relate une vision dont la parenté avec celle d’Ézéchiel est évidente. Les Vivants sont au milieu du trône et autour de lui. mais ils ne sont plus identiques et ils sont beaucoup moins hybrides : ce sont, dans l’ordre, un lion, un taureau, un homme et un aigle. Ils ont chacun six ailes et ils sont recouverts d’une multitude d’yeux.

Ils ne cessent de répéter jour et nuit : « Saint, Saint, Saint, Seigneur, Dieu Maître de Tout, qui était qui est et qui vient. »

 

 

Le tétramorphe dans l’Antiquité

 

Ces quatre figures des quatre vivants remontent à la nuit des temps. On les trouve en particulier en Égypte et à Babylone en Mésopotamie. Ce sont sans doute les conceptions babyloniennes qui sont en arrière-plan des visions d’Ézéchiel retrouvées par l’auteur de l’Apocalypse. C’est Irénée de Lyon, au IIe siècle, soit de nombreux siècles après leurs premières apparitions, qui le premier a identifié ces quatre vivants aux quatre évangélistes.

 

Égypte

En Égypte ils étaient « les quatre gardiens du Créateur ». représentés dans plusieurs temples dont celui d’Erfou. Voici ce qu’en dit Nadine Guilhou, égyptologue à l’université de Montpellier.

« De son côté, pressentant lui aussi des combats, le créateur résolut de créer à partir de lui-même quatre gardiens. L’un avait les apparences d’un rapace. Le visage encadré d’ailes, il portait un harpon. On le nomma « Seigneur du harpon ». Le deuxième était un lion puissant ; il portait un couteau. C’était le « Seigneur du couteau ». Le troisième, un serpent, brandissait un poignard. On le dénomma « celui dont la terreur est grande ». Le quatrième, enfin, portait aussi un couteau, c’était un taureau et son nom fut : « celui dont le rugissement est puissant ».

Ces quatre gardiens se subdivisèrent en quatre compagnies, les lions au nord, les serpents à l’est, les faucons au sud, les taureaux à l’ouest. Munis de leurs armes, ces génies gardiens constituaient à Edfou, le rempart vivant du Créateur. Ils se figèrent autour de lui, constituant la mer d’enceinte de son temple. Et c’est ainsi que fut créée la demeure de Rê, semblable à l’horizon du ciel, immense, où il pouvait séjourner pendant des millions de millions d’années. »

 

Babylone

À Babylone, ils représentaient quatre divinités secondaires. Ils figuraient les quatre points cardinaux et dans l’astrologie des civilisations mésopotamiennes, ils symbolisent les quatre signes fixes du zodiaque.

(* Cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9tramorphe)

 

 

II – « Chaos tétramorphe » cathare

 

Homme, oiseau, poisson, quadrupède.

On retrouve dans un texte de polémique anti-cathare du XIIe siècle, le De heresi catharorum in Lombardia : un quadrupède, rappelant les quadrupèdes bibliques — si ce n’est qu’ici le tétramorphe est nettement négatif, esprit du chaos.

Quatre figures : lion & taureau/bœuf) ; l’homme, l’oiseau (aigle). Plus le poisson.

Figure du chaos, ce qui peut évoquer le chaos des quatre éléments — créés par Dieu ! pour le texte bogomile reçu par plusieurs groupes cathares, l’Interrogatio Iohannis — ; les quatre éléments à partir desquels « Sathanaël » déchu façonne la création (feu – homme ? ; air – oiseau ; eau – poisson ; terre – quadrupède ?).

Ce « mauvais esprit tétramorphe […] habitait au fond du chaos, il existait par lui-même sans avoir été créé (sine principio), mais il n’avait pas lui-même le pouvoir de créer. C’est à son instigation que Lucifer, descendu jusqu’à l’abîme, aurait décidé de se rebeller contre Dieu » (cf. M. Roquebert, La religion cathare, éd. Perrin, p. 134).

 

*

 

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Évangéliaire, XIe siècle (Avignon)

 

Alors qu’on retrouve le thème du tétramorphe, symbolisant les évangiles, aux quatre coins de la chrétienté : en Italie, Égypte copte, Nubie, Éthiopie… dans les arts carolingiens, mozarabes… inspirant une multitude d’artistes — avec au terme de ce voyage, l’art de la fin du Moyen Age, l’art roman, qui connaît une floraison d’images inspirées des Quatre Vivants — les Quatre Vivants se meurent au XIIIe siècle… Engloutis dans le chaos tétramorphe ?

 

 

 

« Le soleil de justice se lèvera »

Posted in Déroulement rolpoup, Musique, Textes on mardi 18 mars 2008 by rolpoup

 

 


« Pour vous qui craignez mon nom, le soleil de justice se lèvera, portant la guérison dans ses rayons. » (Malachie 4, 2 / 3, 20)


« Le premier jour de la semaine, à l’aube, alors qu’il faisait encore sombre, Marie de Magdala se rend au tombeau et voit que la pierre a été enlevée du tombeau. » (Jean 20, 1)

 

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« Et de grand matin, le premier jour de la semaine, elles vont à la tombe, le soleil étant levé. » (Marc 16, 2)

 

 


Santana, « Just in Time to see the Sun »

 

« La cité n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et son flambeau, c’est l’agneau. »
(Apocalypse 21, 23)